Cette journée du premier mai est de longue date une journée de lutte du monde du travail mais aussi une journée internationaliste.
Nous pensons à toutes celles et ceux qui se battent partout dans le monde contre l’oppression, pour les droits humains mais aussi pour la justice sociale et environnementale.
Nous pensons au monde du travail en Ukraine qui subit une guerre impérialiste.
Nous pensons au monde du travail en Palestine qui subit l’agression colonialiste et génocidaire.
Nous pensons au monde du travail en Iran qui subit la répression du régime iranien et l’impérialisme américain.
Dans ce combat pour les droits humains, l’enjeu antiraciste est essentiel devant les stigmatisations que l’on peut constater dans tant de pays.
Nous serons toujours en première ligne pour nous battre contre tous les racismes, l’antisémitisme, l’islamophobie qui se normalisent dans le débat public.
Nous serons toujours présents pour faire face à l’extrême droite.
L’extrême droite s’en prend frontalement à l’État de droit, elle dénigre la justice, elle attaque le droit à l’avortement, à l’éducation, ou encore les droits des immigré·es ou des personnes LGBTQIA+.
Mais l’extrême droite c’est aussi et d’abord un mensonge social. L’extrême droite est l’ennemi des travailleuses et travailleurs.
A l’assemblée nationale, l’extrême droite c’est le vote contre l’augmentation du SMIC, contre l’indexation des salaires sur l’inflation, contre la taxe des super riches dite taxe ZUCMAN, pour des politiques écocidaires comme la loi Duplomb qui favorise les méga-bassines et les pesticides …
Dans les mairies, l’extrême droite c’est de la répression syndicale qui vise les représentant.es des fonctionnaires, ce sont des baisses voir des suppressions de subventions aux associations culturelles et humanitaires, c’est la mise en place de politique anti-mendicité.
L’extrême droite c’est avant tout la proximité avec un large pan du patronat, avec le capitalisme qui détruit nos vies et notre planète.
Face à cela, notre camp doit faire bloc et partout chercher des convergences, de l’unité, de la combativité.
Sur nos lieux de travail et avec nos collègues, nous devons contribuer à « la bataille culturelle » pour soutenir des alternatives et un besoin d’émancipation.
La période nécessite que nous arrivions à montrer la nécessité du syndicalisme !
Tant pour contribuer à la « bataille culturelle » en cours face à l’offensive réactionnaire, contre la politique d’austérité budgétaire,que pour défendre partout les intérêts des salarié-e-s. Nous devons aussi tenir le cap de la transformation sociale et écologique. A notre place, celle de syndicalistes qui sont toujours et encore un contre-pouvoir mais aussi des acteur.ices du combat pour l’émancipation et la transformation de la société.
CAMARADES Serrons-nous les coudes. Ils ne passeront pas.